Le 5 février, dernier jour de l’exposition “Le modèle a bougé”, Françoise Berlanger lira “Je laisse le fiel”, dans l’exposition. De 16h30 à 18h, heure de fermeture du BAM, à Mons.
January 19, 2012
January 17, 2012
Mijnheer
Le plus grand claveciniste depuis Landowska, entre autres, n’est plus. Je l’avais rencontré et salué à Herve, à la chapelle de Monty, en avril 2010. Il était arrivé en Alfa Roméo. Il a magnifiquement joué.
January 13, 2012
La transformation
Michelangelo Merisi da Caravaggio, Martha and Mary Magdalene, c. 1598, Oil and tempera on canvas, 97.8 x 132.7 cm,
Detroit Institute of Arts.
January 11, 2012
January 9, 2012
Un cadeau
Photographie Sylvie Eyberg.
Lors du vernissage de l’exposition, radicale, Stehimbiss d’Olivier Foulon à la galerie dépendance, Bruxelles, Harald Thys offre un cadeau à Olivier, une boule de Noël, sans doute pour l’an prochain. Une boule très politique, un boulet pour certains, ce coq, d’ailleurs le titre du journal dit, dans la langue du lion, “Je ne crois pas que…”. Et sur les peintures je lis cet extrait du “Ten o’clock” de M.Whistler: “Car l’Art et la joie vont de pair, le hardi visage ouvert, tête haute, la main prête – ne craignant rien et ne redoutant pas sa nudité.”
January 4, 2012
January 2, 2012
January 1, 2012
Wilhem Furtwängler, oui
« Il y a quelque temps, j’assistais à une exécution de la Passion St Matthieu et, à part quelques soli bien chantés, ce chef d’œuvre, le plus sublime de toute la musique, me laissa ce jour-là l’impression d’une sécheresse et d’un ennui insurpassables ; mais à mon plus grand étonnement, la presse m’informa le lendemain qu’enfin nous avions entendu une exécution exemplaire de la Passion de Bach : que l’emploi d’instruments anciens et d’un chœur peu nombreux était conforme à ce que les dernières recherches de la musicologie nous avaient appris sur la façon dont Bach lui-même faisait chanter et jouer son œuvre ; que la chorale réduite, surtout, avait enfin, pour la première fois, permis de rendre son plein relief à la polyphonie de Bach. Comme si la polyphonie était une question d’effectifs et non une question d’interprétation ! (En réalité, à ce concert, tout ce qui était polyphonie avait été complètement escamoté – mais le critique ne s’en était pas aperçu.) Comme si – selon les salles – on ne pouvait aussi bien interpréter la musique polyphonique avec un chœur de 500 qu’avec un groupe de 50 ! Comme si on ne pouvait suivre plusieurs voix aussi clairement avec un orchestre qu’avec un quatuor ! Sans doute, quant au chant, cette exécution n’avait manqué ni de précision ni de justesse. Seulement on n’y avait pas entendu une seule mélodie vraiment dessinée et phrasée, pas une seule phrase vraiment expressive, pas une seule polyphonie faite de lignes vivantes. La musique de Bach était restée hors du jeu.» 1937







