Journée d’études, le vendredi 5 février 2010. La Cambre, 21, Abbaye de la Cambre, 1050, Bruxelles.
January 22, 2010
Un coeur simple, le 30 janvier
Un coeur simple, à la galerie sans titre, se termine le 30 janvier à 18h. Ce sera l’heure d’une dernière rencontre, d’une lecture, avec Françoise Berlanger, d’un de mes textes, de la présentation de “Gustave”, petite didascalie éditée à 125 exemplaires. Nous fêterons de cette manière la fin de l’exposition et le premier anniversaire de la galerie.
January 5, 2010
December 18, 2009
Il y a Copenhague, oui, mais
Aujourd’hui, cela prend du temps, cela me semble évident, à parler de cette conférence, le climat, le CO2, le combat des puissances, mais ce qui m’émeut, au sens fort, excusez-moi mes amis, ce qui m’apparaît comme irrésolu, aujourd’hui, et pour toujours peut-être, c’est Auschwitz dont on a volé en ce jour la phrase monstrueuse qui en faisait l’entrée.
December 11, 2009
December 7, 2009
Salopes
“Bonjour Dada.
Tu entends, ça sort par les tétettes de Marie-Michel.
Et puis sont pendables: Deux points, les montres, les pendules et les oeufs de Pâques. Pendaison.
Panse rondelette de nourrice liquide pèse 2 x 2 200 kilos.
Chante chaudière, verse susuc mioches-mouches, Pipi, pissoter, miss globe.
Fini fifi et pis pu rien!
Ventre de Ventouse et pis mastic Mirabelle et pis na!
Crépon nègre débine leste la panthère du mouffle à boustifaille.”
Ainsi commence Salopes ou Le quart d’heure de rage ou le soleil sans chapeau de Paul Joostens, publié en 1922.
“Il est interdit de vieillir”
“Parmi les interdictions écrites sur les murs (en mai 68), il y en avait une qu’on nous rappelait quelquefois et dont tous ignoraient qu’elle venait du Talmud: il est interdit de vieillir (voir Le Livre Brûlé).”
Maurice Blanchot, Pour l’amitié, Fourbis, 1996
November 28, 2009
Un coeur simple
Un cœur simple
Il y a eu des voyages. D’Alger à Bruxelles, mais aussi à Séoul, à Sorrente. Il y a eu des villes inaccessibles et des coups de cœur. Des voyages, des coups de cœurs, j’ai souvenance du singulier.
Dans le conte de Flaubert, la confusion est centrale. Mais l’écriture est limpide. Peu importe dès lors la subjectivité qui rassemble les travaux ici présentés. Restent des singularités. Ce singulier m’a semblé limpide, à chaque fois.
Des ciels dégagés aux solstices, des dessins à l’aveugle, un voyage en train, un autre en voiture, une femme qui se déshabille, la lumière d’un appartement, des citronniers, un perroquet qui s’appelait Loulou et son corps était vert, le bout de ses ailes rose, son front bleu et sa gorge dorée peuvent créer un début de monde.
Hors début d’un monde, de son identité dans celui-ci, ce qui est donné à voir, ici, se trouve être sans points communs. Ni mouvement, ni concept, ni actualité. Si ce n’est ce long parcours qui consiste pour les artistes à devenir les contemporains de leur temps. Nous en sommes au début. Comme toujours.
Michel Assenmaker
Un cœur simple, un geste à moitié détourné qui dévoile la part de féminité contenue dans l’homme, part inquantifiable d’objectivité. Dans les choix opérés, aucune mesure vérifiable. La justesse n’est qu’une question d’habilité, de sensibilité. Et si la demi-mesure rassure, c’est parce que la névrose est radicale.
La simplicité du cœur fait sourire quand on pense à la paradoxale nécessité d’aimer multiple, singulièrement. L’art aujourd’hui ne devrait être – comme il l’a été – qu’une question de cœur et de valeurs. Il devrait être la transcription d’une dépendance au monde. Mais si l’art était une science exacte, les cœurs simples n’auraient plus raison d’être. Et si le doute débute toute réflexion, il est à la base de ce que l’on n’ose généralement nommer que plus tard.
Un cœur simple est alors, et fort heureusement, injustifiable, impensable. Sans réel point de repère, il suit sa propre logique que même la raison ne connaît point encore.
Cécile Vandernoot
Curated by Michel Assenmaker
Rachida Azdaou, Deborah De Robertis, Thomas Gevaert, Sherrie Levine, Assunta Ruocco, Cécile Vandernoot, Nadia Wadhwania, Céline Willame
Opening reception, Thursday 10 december, 18 – 21h
11 december 2009 > 30 january 2010, wed – sat > 14 – 18h and by appointment
galerie sans titre, 22, blvd Barthélémy, 1000 Bruxelles,
+32(0)2 513 35 32, galeriesanstitre@gmail.com, www.galeriesanstitre.be
November 23, 2009
Les premiers métragrammes d’Eric Van Hove et le deuxième chapitre de Poser
Métragramme sur une femme anatolienne, hammam de l’ancien pénitencier de Sinop, rives de la Mer Noire, Turquie, 2006
25 / 25 d’Eric Van Hove et Michel Assenmaker est en vente aux Librairies Tropismes et Peinture Fraîche à Bruxelles, à la librairie Tschann à Paris, pour l’instant.





